Deuxième Dimanche du Temps de l'Avent
Semaine du 10 décembre 2017
 
  Quand mon dentiste me donne rendez-vous, j'inscris ma visite à mon agenda, et je le fais par nécessité.

Quand mon ami me donne rendez-vous, j'inscris aussi ma visite à l'agenda, mais pas pour une raison de nécessité physique. Ce sont les liens d'amitié et le genre d’événement à souligner qui vont donner de l'importance à mon rendez-vous. Ça peut être une fête, un geste de reconnaissance, une rencontre de sympathie, un service...

Cet ami est mon plus grand ami, c'est sa fête aujourd’hui et je lui dois beaucoup dans ma vie, il m'a aidé énormément. J'aurai donc quelque chose à faire.

L'Évangile du jour m'apporte le début d'une bonne nouvelle:

Le Seigneur va venir. Il me donne rendez-vous. Il compte dans ma vie. Je lui dois beaucoup. Il aimerait que je célèbre sa fête.

Qu'est-ce que je fais? Ce rendez-vous est-il important à mes yeux? Alors qu'est ce que je fais?

Y a-t-il quelque chose à faire? Oui. Le prophète me propose de préparer le chemin qu'il va prendre pour venir à moi. Aplanir la route.

Que voulait dire le prophète par ces mots? Il les précise: il veut notre conversion pour que nos péchés soient pardonnés.

Se convertir, c'est se tourner vers Jésus et le regarder.

Il veut qu'on soit plus droit dans la vie, qu'on abaisse notre orgueil, qu'on se tourne vers lui et qu'on le regarde.

Jésus s’est mêlé à la foule au bord du Jourdain avec Jean-Baptiste.

Il me semble que la scène au bord du Jourdain me donne ce rendez-vous.
   
  Texte de l'Abbé Louis Fecteau
proposé par l'Abbé Jean-Louis Nvougbia, prêtre-curé
Paroisse Sainte-Famille de Bordeaux-Cartierville